Combien peut-on vraiment gagner en France en partageant sa connexion internet en 2026 ?

Tu as peut-être déjà vu passer cette promesse un peu magique : gagner de l’argent en partageant sa connexion internet, sans rien faire, pendant que ton vieux PC ronronne au fond du salon comme un petit grille-pain rentable. Sur le papier, l’idée est tentante. En pratique, il faut remettre un peu de bon sens, un soupçon de calcul et une pincée de méfiance dans la recette.

Oui, il existe bien des applications comme Honeygain, Pawns.app ou Grass qui permettent de monétiser une partie de ta bande passante inutilisée. Non, ça ne transforme pas une box internet en distributeur automatique de billets. Et en France, la vraie question n’est pas seulement combien ça rapporte, mais aussi si ça vaut le coup avec ta box, ton forfait mobile, ton niveau de tolérance au flou et ton envie d’encaisser des micro-gains.

Dans ce guide, on va parler gains réels, seuils de retrait, box fibre vs 4G/5G, vieux PC vs smartphone, risques, fiscalité, et surtout verdict honnête. L’objectif n’est pas de vendre un rêve à paillettes. L’objectif, c’est de t’aider à éviter un faux bon plan et à savoir si partager ta connexion internet peut vraiment t’apporter quelques euros… ou juste quelques migraines.

Sommaire

L’essentiel en 30 secondes

Partager sa connexion internet peut rapporter un peu d’argent, mais pour la majorité des débutants en France, on parle surtout de micro-revenus. Le vrai bon réflexe consiste à raisonner en seuil de retrait, en patience, en type de connexion, en nombre d’appareils vraiment utiles et en niveau de risque accepté.

  • Honeygain a un seuil standard de 20 $, fonctionne sur Windows, macOS, Android et Linux via Docker, et n’autorise qu’un appareil actif par IP/réseau. Sur desktop, la plateforme indique même un gain potentiellement 30 % supérieur au mobile seul.
  • Pawns.app a un seuil de retrait plus motivant à 5 $, mais impose lui aussi un appareil par réseau/IP et rappelle que les paiements et méthodes dépendent du pays.
  • Grass ne fonctionne pas comme une appli cash classique : tu accumules surtout des Grass Points, avec des Uptime Points et des Network Points qui servent ensuite à calculer les récompenses et distributions de tokens.
  • La box fixe est généralement plus logique qu’un petit forfait mobile pour tenter l’expérience.
  • Le partage de 4G ou 5G est techniquement possible dans certains cas, mais pas forcément intelligent économiquement en France.
  • Le verdict rapide : bon plan à tester pour quelques euros, pas méthode miracle pour financer tes vacances à Bali en sirotant un smoothie à la noix de coco.

Comment fonctionne le partage de connexion rémunéré ?

Quand on parle de vendre sa bande passante, louer sa connexion internet ou monétiser sa connexion internet, il ne s’agit pas de revendre ton Wi-Fi au voisin du dessous avec un petit panneau “promo du mois”. Le principe est plus technique : une application utilise une partie de ta bande passante inutilisée et ta connexion résidentielle peut servir, dans certaines conditions, de sortie réseau pour certains usages comme la collecte de données web, la vérification de contenus, la brand protection ou d’autres services en ligne.

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C’est d’ailleurs écrit assez clairement dans les conditions d’utilisation de Pawns.app : la plateforme permet à l’utilisateur de monétiser son trafic internet partagé, l’appareil servant de passerelle pour des clients liés à la recherche web, au SEO, à la protection de marque, à la diffusion de contenu ou à la cybersécurité. Vu comme ça, on comprend mieux pourquoi le sujet attire autant… et pourquoi il mérite un peu plus qu’un simple “oui ça paie”.

Du côté de Honeygain, le fonctionnement reste proche : l’application tourne en arrière-plan et utilise la connexion internet inutilisée pour aider la plateforme à fournir ses services. Grass, lui, habille davantage le tout avec une logique de réseau décentralisé et de rewards plutôt qu’un simple “je partage un peu d’internet, je retire mes euros”.

En clair, si tu cherches un revenu passif internet, il faut distinguer trois modèles :

  • le modèle cash simple : tu vises un seuil de retrait visible ;
  • le modèle cash avec plus de friction : tu peux encaisser, mais il faut de la patience et un bon contexte technique ;
  • le modèle points / rewards / tokens : tu gagnes quelque chose, mais pas forcément des euros lisibles tout de suite.
ApplicationModèle de rémunérationSeuil ou logique de récompenseRègle réseau / appareilsCe qu’il faut retenir
HoneygainCrédits convertibles en retrait20 $ / 20 000 crédits1 appareil actif par IP / réseauSimple à comprendre, mais seuil standard assez haut et gains variables
Pawns.appCash-out classique5 $ minimum1 appareil par réseau avec la même IP, appareils illimités sur réseaux différentsSeuil plus motivant, mais rentabilité toujours très dépendante du contexte
GrassRewards / tokens via pointsPas de seuil cash simple ; points puis distributionsÉviter plusieurs appareils sur le même internetMoins lisible en euros, plus “crypto / rewards” que “petit cash direct”

Le mot-clé important ici, c’est variable. Si tu tapes partager sa bande passante internet ou gagner de l’argent avec internet inutilisé, retiens bien ça : il n’existe pas de formule magique qui transforme automatiquement ta box internet en revenu passif stable. Et c’est précisément pour ça que les comparatifs trop enthousiastes finissent souvent par sentir le piège à nez.

Combien peut-on vraiment gagner avec Honeygain, Pawns.app et Grass ?

La réponse honnête, celle qui fâche un peu les promesses marketing mais qui aide vraiment, c’est celle-ci : la plupart des débutants doivent penser en micro-revenu, pas en vrai salaire d’appoint. Partager sa connexion internet peut générer quelques euros, parfois davantage dans un bon contexte, mais ce n’est ni garanti, ni fixe, ni universellement rentable.

Honeygain explique lui-même qu’il n’existe pas de taux fixe et que le trafic varie en continu. Sur Honeygain, tu es limité à un appareil actif par IP/réseau, ce qui empêche le fantasme “je branche cinq vieux téléphones sur le même Wi-Fi et je pars vivre sur une île”. Pawns.app rappelle aussi que les gains dépendent de la demande, des partenaires, de la localisation et du type de réseau utilisé. Et chez Grass, le modèle repose sur la disponibilité et l’utilisation réelle de ta connexion via les Uptime Points et Network Points, pas sur un simple tarif mensuel fixe.

Autrement dit, si tu cherches combien rapporte le partage de connexion ou combien peut-on gagner avec Honeygain en France, il faut remplacer la question “combien par mois ?” par “dans quelles conditions ça a du sens ?”.

  • Un seuil de retrait élevé te fait parfois attendre longtemps avant le premier vrai paiement.
  • Un seuil bas ne garantit pas un gros gain, mais il aide à tester plus vite si l’app vaut le coup.
  • Un desktop est souvent plus intéressant qu’un mobile si la plateforme le valorise vraiment.
  • Un système à points peut être rentable dans son propre univers, mais reste moins lisible pour ceux qui veulent des euros rapides.

Promesses marketing vs réalité
“Revenu passif” ne veut pas dire revenu élevé. “Jusqu’à” ne veut pas dire moyenne. Et “tu peux utiliser plusieurs appareils” ne veut pas forcément dire “tu vas multiplier tes gains”, surtout quand la même IP ou le même réseau devient la vraie limite.

CritèreHoneygainPawns.appGrassImpact concret sur tes gains
Lisibilité du gainBonneBonneMoyenne à faiblePlus le système est flou, plus il est difficile d’évaluer la vraie rentabilité
Seuil de sortie20 $5 $Pas de cash-out simple comparablePlus le seuil est haut, plus la patience devient un facteur décisif
Appareils / réseau1 actif par IP / réseau1 par réseau / même IPÉviter plusieurs appareils sur le même internetLe multi-appareil n’aide pas si tout tourne derrière la même contrainte réseau
Connexion stableTrès importanteImportanteTrès importanteUne connexion plus stable améliore la probabilité d’utilisation réelle
Box fixe vs mobileBox fixe souvent préférableBox fixe souvent préférableBox fixe préférableLe mobile peut vite rendre l’expérience moins rentable ou moins confortable

Mon estimation prudente de Tirelire, si tu veux un repère simple, c’est la suivante : vise d’abord le premier retrait, pas un montant mensuel fantasmé. Si tu n’aimes déjà pas l’idée d’attendre, de surveiller un seuil, ou de naviguer entre rewards, points et conditions réseau, tu as probablement de meilleures options ailleurs sur le blog.

Simulations France 2026 : box fibre, vieux PC, smartphone, petit forfait mobile

Plutôt que de promettre un revenu fixe qui n’existe pas, voici la vraie approche utile : raisonner par profils. C’est mille fois plus honnête pour savoir combien peut-on vraiment gagner en partageant sa connexion internet en France.

Profil 1 : box fibre + vieux PC branché à la maison

C’est le profil le plus logique pour tester. Honeygain précise que le desktop peut générer 30 % de gains en plus par rapport au mobile seul, et son support technique confirme la compatibilité Windows, macOS et Linux via Docker. Si tu as un vieux PC, une box fibre stable et de la patience, c’est le scénario le plus propre pour tenter un petit revenu passif connexion internet.

Profil 2 : smartphone Android uniquement

Oui, c’est possible dans certains cas. Non, ce n’est pas forcément l’idéal. Le smartphone personnel sert déjà à tout : messagerie, photos, banque, réseau social, applis du quotidien, et parfois le pyjama licorne numérique de ta journée entière. Le mobiliser pour une appli de partage de bande passante, ce n’est pas toujours le plus confortable ni le plus rentable.

Profil 3 : petit forfait 4G ou 5G

Là, il faut vraiment ralentir avant de cliquer. L’Arcep indique une consommation moyenne de 18,7 Go par mois par client mobile au troisième trimestre 2025. Et la presse télécom a relayé fin 2025 que la revente de gigas ou l’idée de “vendre son forfait mobile” est déconseillée et interdite par les opérateurs selon 60 Millions et les opérateurs cités. Quand on ajoute à ça le fait que Pawns.app lui-même rappelle dans ses CGU que des restrictions liées aux fournisseurs ou aux lois locales peuvent s’appliquer, le message devient clair : possible techniquement ne veut pas dire bon plan économiquement.

Profil 4 : utilisateur prudent qui veut juste tester sans se compliquer la vie

Dans ce cas, le protocole Tirelire est simple : un seul appareil, un seul réseau personnel, une seule application à la fois, un test court, et un suivi du rapport entre confort, vitesse d’encaissement et gain réel. Si dès le départ tu sens que ça t’énerve, que ça te semble flou ou que la rentabilité ressemble à une chasse au centime dans une pièce sombre, ce n’est pas pour toi. Et c’est très bien aussi.

Mon calcul express brut vs net
Gain affiché – éventuelle pression sur la data mobile – confort perdu – temps d’attente avant retrait = vrai intérêt. Un revenu passif qui demande trop de surveillance mentale devient vite un pseudo-revenu actif déguisé.

ProfilContexteApplication la plus logique à testerObjectif réalisteNiveau de risqueVerdict Tirelire
Box fibre + vieux PCConnexion stable, appareil dédiéHoneygain ou Pawns.appViser un premier retrait et mesurer la patience nécessaireFaible à modéréLe profil le plus crédible pour tester
Smartphone uniquementAppareil perso, usage quotidienPawns.app ou Honeygain selon compatibilitéObserver le confort et la lenteur avant de rêver à un vrai gainModéréPossible, mais souvent moins intéressant qu’un appareil dédié
Petit forfait 4G/5GData limitée ou précieuseAucune reco forteÉviter de transformer quelques centimes en fausse économieModéré à élevéSouvent une fausse bonne idée
Test prudentUne seule app, réseau perso, période courtePawns.app pour le seuil bas ou Honeygain pour tester le modèleSavoir rapidement si l’effort mental vaut les gainsFaibleLa méthode la plus saine pour débuter

Seuils de retrait, paiements et délais : le détail qui change tout

Le seuil de paiement, c’est le détail que beaucoup de comparatifs bâclent alors que c’est lui qui change tout. Parce qu’un revenu passif, c’est sympa en théorie. Mais si tu dois attendre longtemps avant le premier encaissement, l’impression de rentabilité chute plus vite qu’un biscuit dans un café.

Chez Honeygain, le minimum standard pour demander un paiement est de 20 $. Le support précise que le seuil correspond à 20 000 crédits et que les options de paiement incluent notamment PayPal ou JMPT selon le choix fait.

Parrainage honeygain

Chez Pawns.app, le minimum de retrait est de 5 $. Les méthodes de paiement prises en charge comprennent PayPal, Bitcoin, Cash App, virement bancaire et cartes cadeaux virtuelles selon les pays. La plateforme indique aussi que, une fois le paiement traité, PayPal prend généralement 24 à 48 heures, Bitcoin 24 à 72 heures, l’ACH 2 à 4 jours ouvrés, et les gift cards sont instantanées. Côté frais, Pawns annonce 4 % sur PayPal, Venmo et ATH, 4 $ sur Bitcoin, et 0 $ sur les cartes cadeaux virtuelles.

Parrainage Pawns.app

Chez Grass, on est dans une logique différente : tu ne raisonnes pas en seuil de paiement classique, mais en points et en distributions de tokens. C’est important, parce que beaucoup de lecteurs cherchent partager sa connexion internet contre de l’argent et se retrouvent en réalité face à un système reward/crypto moins immédiat qu’un simple retrait PayPal.

ApplicationSeuil ou logique de sortieMéthodes / rewardsFriction principaleBon choix pour débutant ?
Honeygain20 $ / 20 000 créditsPayPal, JMPTSeuil standard plus élevéOui, si tu acceptes d’attendre
Pawns.app5 $PayPal, Bitcoin, Cash App, virement, cartes cadeaux virtuellesFrais et disponibilité selon paysOui, pour tester plus vite
GrassPoints puis distributionsRewards / tokensMoins lisible en cash immédiatPlutôt pour profils à l’aise avec les rewards crypto

Temps avant premier vrai paiement
Seuil bas = meilleure motivation. Seuil élevé = patience obligatoire. Système à points = plus flou si ton objectif est simplement de recevoir quelques euros rapidement.

Si ton critère numéro un, c’est de toucher un premier petit paiement sans attendre mille ans, le modèle de Pawns.app est objectivement plus motivant. Si ton objectif, c’est surtout de tester une application passive en mode “je laisse tourner et je vois”, Honeygain peut faire l’affaire. Si tu veux surtout explorer un univers rewards / points / tokens, Grass a plus de sens — mais pas comme solution la plus simple pour gagner de l’argent avec sa box internet.

À lire aussi : Retrait Freecash : seuil, délais et méthodes

Box fibre ou 4G/5G : quelle connexion a le plus de sens pour gagner de l’argent ?

Quand on cherche gagner de l’argent avec sa fibre, gagner de l’argent avec son wifi ou partager sa 4G pour gagner de l’argent, on mélange souvent plusieurs réalités qui n’ont pas du tout le même intérêt.

La box fixe garde un avantage évident : elle est généralement plus stable, elle ne te fait pas surveiller ton forfait mobile à l’œil nu comme un faucon en manque de café, et elle se prête mieux à l’usage d’un appareil dédié. C’est encore plus vrai pour Honeygain, qui réserve son Content Delivery à Windows et macOS, justement parce que ces environnements offrent une connexion plus stable que le mobile Android.

Le petit forfait mobile, lui, a tout du faux ami. L’argument “je revends mes gigas inutilisés” semble séduisant, mais dans la vraie vie, ton forfait a déjà une utilité, un coût, des règles, et parfois un plafond qui n’aime pas être titillé pour quelques centimes. Quand on sait qu’en France la consommation moyenne mobile atteint 18,7 Go par mois, on comprend vite qu’un micro-gain n’a de sens que si ta data est vraiment disponible et que les conditions de ton opérateur ne posent pas problème.

Alerte Tirelire Ailée
Partager sa 4G ou sa 5G pour gagner de l’argent n’est pas automatiquement absurde. Mais pour beaucoup de profils, la box fixe reste l’option la plus cohérente, la plus simple et la moins casse-pieds.

C’est la partie moins sexy du sujet, donc évidemment la plus utile. Parce que taper vendre sa connexion internet est-ce légal ou partager sa bande passante est-ce risqué, c’est rarement le fantasme du début. C’est souvent la recherche qu’on fait après avoir eu un petit doute. Et ce petit doute a de bonnes raisons d’exister.

D’abord, il faut comprendre ce qu’est un proxy résidentiel. Le glossaire de Sekoia rappelle qu’il s’agit d’adresses IP fournies par des FAI, utilisées comme intermédiaires pour faire apparaître une connexion comme provenant d’un emplacement résidentiel réel. C’est précisément ce qui donne de la valeur à ce type d’applications… et ce qui explique aussi les réserves de nombreux experts cybersécurité.

Orange Cyberdefense explique que le marché des proxys résidentiels comprend aussi des fournisseurs douteux et que ces services peuvent être abusés par des acteurs malveillants. Kaspersky souligne, de son côté, que le proxyware peut exposer les entreprises à des risques informatiques, ce qui suffit déjà à justifier une règle simple : ne jamais installer ce type d’application sur un réseau professionnel, scolaire ou tiers.

Sur la question purement légale, la réponse la plus honnête est nuancée. Les plateformes demandent en substance à l’utilisateur de vérifier sa conformité locale et ses accords avec le fournisseur internet. En parallèle, la presse télécom française a relayé que la revente des gigas mobiles est interdite par les opérateurs cités. Bref : le sujet n’est pas à traiter comme un “oui c’est bon, feu vert total”. C’est plutôt un terrain où il faut lire les CGU, rester sur son réseau personnel, et éviter les bricolages aventureux.

  • Réseau personnel uniquement : jamais au bureau, à l’école, dans un coworking ou sur un Wi-Fi public.
  • Un seul appareil à la fois : inutile de multiplier les installations sur le même réseau si la plateforme les limite déjà.
  • Pas de fantasme “argent facile sans conséquence” : le vrai calcul inclut aussi le confort et le risque perçu.
  • Lire les conditions : surtout si tu utilises un forfait mobile ou une offre internet très encadrée.

Checklist sécurité avant installation
Réseau perso uniquement. Pas de Wi-Fi public. Pas de réseau pro. Une seule app à la fois. Suivi de la data. Vérification du seuil de retrait. Lecture des conditions. Et si l’ensemble te paraît opaque, tu passes ton tour sans culpabilité.

Faut-il déclarer ces gains aux impôts ?

Oui, cette question existe même quand les montants sont petits. Et non, le fait qu’une appli paraisse “fun” ou “passive” ne la fait pas disparaître magiquement du paysage fiscal.

Impots.gouv indique que les sommes issues des opérations d’économie collaborative sont généralement imposables, même si elles peuvent dans certains cas bénéficier d’un abattement. Et Service Public rappelle que la 2042-C-PRO sert à déclarer les revenus des professions non salariées.

Le bon réflexe, ce n’est donc pas de jouer à cache-cache avec trois dollars et demi comme si tu préparais une opération secrète. Le bon réflexe, c’est :

  • garder un historique de tes paiements et retraits ;
  • regarder la nature exacte de tes gains ;
  • vérifier les consignes officielles si l’activité devient régulière ;
  • éviter de supposer que “petit montant = pas de sujet”.

Fiscalité express
Petit gain ne veut pas dire gain invisible. Garde des traces, reste propre, et vérifie la bonne case avant de jouer les ninjas fiscaux en chaussettes.

Pour qui c’est rentable… et pour qui ça ne vaut pas le coup

À ce stade, la vraie question n’est plus tellement comment gagner de l’argent en partageant sa connexion internet, mais est-ce que ça correspond à ton profil.

Ça peut valoir le coup si…

  • tu as une box fixe stable ;
  • tu peux utiliser un appareil dédié, type vieux PC ou ancien smartphone ;
  • tu veux tester un micro revenu passif sans imaginer 100 € faciles par mois ;
  • tu acceptes d’attendre avant le premier retrait ;
  • tu es à l’aise avec l’idée de lire un minimum les conditions et de surveiller ton installation.

Passe ton tour si…

  • tu veux un revenu simple, rapide, garanti et limpide ;
  • tu comptes surtout sur un petit forfait mobile ;
  • tu n’aimes pas les systèmes à points, à seuils ou à règles réseau un peu techniques ;
  • tu refuses toute zone grise sur l’usage de ton IP ;
  • tu sais déjà que trois semaines d’attente pour quelques euros vont te faire lever les yeux au ciel.

Verdict Tirelire Ailée
À tester : box fixe + vieux PC.
À tester avec prudence : smartphone perso, si tu veux juste essayer.
À éviter dans la plupart des cas : petit forfait 4G/5G, réseau non perso, impatience chronique au premier degré.

Quelles alternatives plus rentables ou plus simples sur Tirelire Ailée ?

Si tu lis tout ça en te disant “ok, ce micro revenu passif internet n’est peut-être pas ma meilleure histoire d’amour”, il existe des options plus lisibles pour gagner un peu d’argent en ligne.

FAQ

Comment gagner de l’argent en partageant sa connexion internet ?

Il faut installer une application compatible comme Honeygain, Pawns.app ou Grass, la faire fonctionner sur un réseau personnel adapté, puis laisser la plateforme utiliser une partie de ta bande passante inutilisée. En pratique, les gains sont variables et le vrai enjeu, c’est surtout la rentabilité réelle après seuil de retrait, confort et risques.

Combien peut-on gagner avec Honeygain en France ?

Honeygain ne donne pas de taux fixe et le trafic varie en continu. Le plus raisonnable consiste à viser d’abord le seuil standard de 20 $, puis à juger si le temps d’attente, le contexte réseau et le confort d’utilisation justifient la poursuite.

Pawns.app paie-t-il vraiment ?

La plateforme prévoit bien un retrait à partir de 5 $ et propose plusieurs méthodes de paiement selon les pays. Le vrai sujet n’est pas seulement de savoir si Pawns.app paie, mais si le rapport entre gains, frais éventuels, patience et contexte réseau reste intéressant pour ton profil.

Grass paie-t-il en argent ou en tokens ?

Grass fonctionne surtout avec des Grass Points, composés d’Uptime Points et de Network Points, qui servent ensuite à calculer des récompenses et distributions de tokens. C’est donc moins un cash-out immédiat classique qu’un modèle rewards / crypto plus spécifique.

Peut-on partager sa 4G ou sa 5G pour gagner de l’argent ?

Dans certains cas, oui techniquement. Mais économiquement, ce n’est pas toujours malin, surtout avec un petit forfait mobile. En France, la box fixe reste souvent le choix le plus cohérent pour tester le partage de connexion rémunéré sans rendre ton forfait nerveux.

Est-ce légal de vendre sa bande passante en France ?

La réponse n’est pas un simple oui ou non. Il faut regarder les conditions des plateformes, les règles éventuelles de l’opérateur et le type de connexion utilisé. Sur mobile notamment, l’idée de revendre ses gigas ou de monétiser agressivement sa data mérite une vraie prudence.

Peut-on utiliser plusieurs appareils sur Honeygain ou Pawns.app ?

Oui, mais ce n’est pas illimité sur le même réseau. Honeygain n’autorise qu’un appareil actif par IP/réseau. Pawns.app permet plusieurs appareils au total, mais un seul appareil par réseau avec la même IP. En clair, empiler des appareils sur le même Wi-Fi ne multiplie pas magiquement les gains.

Faut-il déclarer les gains du partage de connexion aux impôts ?

Il vaut mieux partir du principe que ces gains méritent d’être suivis et vérifiés fiscalement. Les revenus d’activités annexes ou d’économie collaborative sont généralement imposables selon leur nature et leur cadre. Garde donc un historique de tes retraits et vérifie les règles officielles si l’activité devient régulière.

Conclusion

Alors, combien peut-on vraiment gagner en France en partageant sa connexion internet en 2026 ? La réponse la plus honnête tient en une phrase : assez pour tester un micro revenu, pas assez pour oublier de réfléchir.

Si tu as une box fixe, un appareil dédié, des attentes modestes et l’envie d’expérimenter proprement, le partage de bande passante peut rapporter quelques euros et satisfaire la curiosité. Si tu veux un modèle plus clair, plus rapide, plus simple à encaisser ou moins flou dans son fonctionnement, il existe souvent de meilleures options.

Le meilleur revenu passif n’est pas celui qui a l’air magique sur une pub. C’est celui que tu comprends, que tu peux suivre, que tu peux encaisser sans t’arracher les cheveux, et qui te laisse encore assez d’énergie pour vivre ta vraie vie. Bref : un plan intelligent, pas un gadget avec paillettes numériques.


À propos de Tirelire Ailée — Chaque article s’appuie sur une méthodologie publiée, des sources vérifiées et une promesse simple : aider à gagner ses premiers euros sans vendre du rêve en carton. Pour en savoir plus : À propos, Méthodologie, Transparence.

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